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Commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Géographie

Situation

Le village se situe au Sud-Ouest de Saint-Jean-de-Maurienne. Il est situé au pied du Col de la Croix-de-Fer, Massif d’Arvan-Villards.

Le village est composé des hameaux suivants : de Cluny, du Revoux, de Belluard, de Malcrozet, de l’église, de La Tour, de La Ville, du Pré, des Choseaux, de Pierre Aiguë, des Vachers et des Prés Plans

Transports et voies de communication

Une navette sillonne les rues  toute la journée. On y trouve une station-service. La gare la plus proche est à Saint Jean de Maurienne. L’aéroport le plus proche est celui de Chambéry.

Histoire

Les premiers hommes qui s’aventurent dans la vallée furent des chasseurs quittant la plaine à la belle saison. Ils partaient à la recherche, pour leur survie, de viandes et de peaux. Durant de longues périodes, ils partagèrent leur existence en deux séjours : les bons mois en « haut » dans les forêts et les paturages et à l’arrivée de la neige ils se repliaient vers les plaines extérieures (ce n’est bien qu’après que les cabanes abris de l’été se transformèrent en établissements pratiquables l’hiver). Ces pionners défrichèrent de grands espaces pour en faire des terres à pature et à culture, devenaient ainsi des cultivateurs et éleveurs. La présence de sources et de terrains plats bien exposés au soleil les incitent à planter leurs maisons qui deviendront au cours des années le village actuel.

Vers l’an 400, les villages s’organisèrent, ils formèrent des groupes d’églises correspondant à d’anciennes circonscriptions civiles. En 579, la paroisse de Saint-Jean-d’Arves qui englobait également la commune de Saint-Sorlin-d’Arves, est créée, en même temps que la cathédrale de Saint Jean de Maurienne. La commune deviendra indépendante bien plus tard.

La peste s’est déclarée en 1588. En 1589 elle était passée à l’état endémique. Par la suite elle réapparaît à intervalles plus ou moins rapprochés, elle fait quelques victimes puis elle disparaît tout à coup pour sévir de nouveau quelques années plus tard. C’est ainsi que vers 1599 elle fit de nouvelles et nombreuses victimes. En 1631 la peste sévit toujours aux Arves comme à Fontcouverte. C’est ainsi que le 13 décembre 1631 une vingtaine de décès sont causés par la peste . Cependant depuis 1631 le fléau semble diminuer.

 

Le costume traditionnel

Le costume traditionnel féminin se compose d’une coiffe ou béguine ; d’une robe ; d’un corselet ; des manches ; de la jupe ; de la ceinture ; du tablier ; d’un châle ; de la chemise ou du chemisier ; de bas et de chaussures et de bijoux (cœurs et croix). Les hommes, eux portent une veste en laine.

Économie et tourisme

Le tourisme  commence dès la fin du XIXe siècle avec le développement de l’alpinisme autour des Aiguilles d’Arves ou du glacier et du pic de l’Étendard (3464 m). Le développement touristique s’est accentué en 1948, à l’occasion de l’ouverture du premier téléski (La Loze)

Aujourd’hui, le tourisme se développe autour du domaine des Sybelles tant l’hiver que l’été.